Maison Familiale Rurale de Miramont de Guyenne : Le partage des expériences et de parcours porteurs
- laurene-desjardins
- 8 déc. 2025
- 2 min de lecture

Plusieurs professionnels du secteur sanitaire et social passés par la MFR de Miramont-de-Guyenne ont animé une table ronde pour exposer leurs parcours et échanger avec le public présent.
Alexia Pincemail, formatrice service à la personne à la MFR depuis 2019, accorde une importance capitale à ces échanges : « le secteur social est pourvoyeur d’emplois, on est là sur la découverte des publics, ceux qui veulent travailler avec les jeunes enfants ou les personnes âgées. Parfois les élèves partent sur une filière petite enfance et peuvent s’orienter vers les personnes âgées ou l’inverse. Une chose est sûre, on touche à l’humain, alors quand on se lance, il faut avoir la foi, la vocation ».
Chana, 16 ans, 1e bac pro SAPAT : « J’ai toujours voulu faire esthéticienne mais mon parcours ne s’est pas passé comme je l’espérais. En arrivant à la MFR de Miramont, j’ai effectué un stage en EHPAD et ça a été une révélation. C’est là que je veux travailler, je pourrais même exercer comme socio-esthéticienne, faire des soins, rendre ces dames jolies car elles veulent rester coquettes ».
Tahis, 16 ans, 1e SAPAT : « C’est vers l’accompagnement des enfants que j’aimerais me diriger, j’ai toujours été entourée d’enfants. J’aimerais travailler à la brigade des mineurs dans la police nationale ? Les enfants, la jeunesse en général ont des ressources, il faut les aider à trouver leur voie, c’est pour ça qu’on a accepté d’accueillir des élèves à cette table ronde avec Andréa ».
Andréa, 16 ans : « je veux être assistante maternelle, le Bac Pro SAPAT est un tremplin pour y parvenir et la MFR une structure familiale comme son nom l’indique (maison familiale rurale) qui me rassure dans la conduite de mes études ».
Marie Holtzscherer, directrice de la MFR Miramont : « les rencontres avec les professionnels sont toujours des moments importants. Nous en programmons tout au long de l’année mais cette semaine des métiers de l’autonomie peut permettre à des personnes hésitantes à se forger une image plus précise du métier. On sait que ce sont des métiers en tension et ils le seront encore davantage à l’avenir mais le bien-être et le bien vivre de nos anciens et des personnes en situation de handicap sont une préoccupation, aussi orienter les jeunes vers ces formations est un objectif pour nous ».
Brice, 43 ans, en reconversion professionnelle
« J’ai fait le choix de quitter La Poste après 20 ans de carrière. Je voulais changer de métier. Je me suis mis en disponibilité en février et je suis à la recherche du secteur professionnel qui pourrait me convenir. J’ai eu connaissance de cette semaine des métiers de l’autonomie par une amie, j’assiste donc au programme proposé pour découvrir ces métiers du social, les gens en parle avec passion ».









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